Dans la nuit de samedi à dimanche, à 3 heures du matin, il sera donc 2 heures. Ce passage en arrière des aiguilles marque le retour à l’heure dite « d’hiver », un ajustement adopté pour « maximiser les heures de lumière du jour » durant l’automne et l’hiver.
En 2019, le Parlement européen avait voté pour abolir le changement d’heure saisonnier à partir de 2021. Toutefois, en raison de la pandémie de COVID-19 et d’autres priorités politiques, la mise en place de cette décision a été repoussée, laissant les citoyens dans l’incertitude quant à l’avenir de cette pratique.
Le passage à l’heure d’hiver, tout comme celui à l’heure d’été, n’est pas sans conséquence sur la santé et le bien-être des citoyens.
Plusieurs études indiquent que ces changements perturbent le rythme biologique, ce qui peut provoquer des troubles du sommeil, de l’humeur, et même une augmentation temporaire des accidents de la route, face auxquels le Préfet du Cher appel à la vigilance sur les routes.
Des changements brusques, même d’une heure, peuvent causer des déséquilibres hormonaux et aggraver des problèmes de sommeil chez les personnes sensibles.
Le prochain changement d’heure devrait avoir lieu en mars 2025, avec un retour à l’heure d’été. En attendant, la question reste ouverte et continue de diviser.
