Lors de l’audience du 14 février, le rapporteur public a souligné les nombreux manquements observés sur C8, notamment en ce qui concerne l’animation de l’émission Touche Pas à Mon Poste (TPMP), souvent critiquée pour son traitement polémique.
NRJ 12 a également été critiquée pour ses nombreuses rediffusions, qui ont affecté la diversité de sa programmation. L’Arcom a ainsi estimé que ces chaînes ne respectaient pas pleinement leurs engagements et a jugé légitime de les remplacer par d’autres chaînes proposant des projets plus innovants et conformes aux normes de régulation.
Emmanuel Macron a réagi à cette décision en insistant sur le fait qu’il ne s’agissait pas d’une « décision politique ». Le 19 février, le Conseil d’État a confirmé la décision de l’Arcom prise en décembre 2024, de retirer les fréquences des deux chaînes.